Le point sur la dystonie de fonction chez le musicien – Médecine des Arts

Symptômes de la dystonie de fonction

La dystonie de fonction du musicien est une affection neurologique qui a des influences notables sur la pratique du musicien et la carrière du musicien lorsque celui-ci est professionnel.

Les troubles sont fonctionnels et se présentent sous la forme d’une perte de contrôle du geste musical au niveau de la main et du membre supérieur, ainsi que de l’embouchure de l’instrumentiste à vent.
Les symptômes surviennent lors de la pratique et habituellement ne se rencontrent pas en dehors de celle-ci. Les modes d’entrée dans cette affection sont le plus généralement progressifs, pour se stabiliser ensuite dans le temps.
Parfois pourtant la dystonie de fonction s’étend à d’autres gestes répétitifs comme le clavier d’ordinateur, mais aussi dans d’autres gestes comme l’écriture.
L’affection n’est pas douloureuse en dehors d’une douleur possible de tension du fait de contractures et de mouvements compensatoires.
Les examens complémentaires sont normaux et le diagnostic se fait sur l’histoire du trouble et sur l’observation dynamique lors de la pratique de l’instrument. Le geste dystonique s’organise autour d’un « patron » relativement stéréotypé de mouvement typique. Il survient plus volontiers à la main droite du pianiste, à la main gauche du violoniste et de l’altiste. Pour chaque instrument et chaque instrumentiste, on retrouve autour de cette stéréotypie des singularités, des formes qui ne surviennent que dans certains passages, des formes extrêmement légères ou au contraire très organisées. Des examens complémentaires pourront être entrepris a minima pour écarter certaines pathologies neurologiques et conforter ainsi le diagnostic négatif et l’absence d’autres pathologies, neurologiques notamment.

Physiopathologie de la dystonie de fonction

L’origine du trouble n’est toujours pas connu. Mais celui-ci repose de manière évidente sur la grande spécialisation du geste, sa répétition extrême, sa précision, voire sa virtuosité. Il est à noter que cette affection ne survient que chez le musicien de très bon niveau et donc celle-ci a été précédée par une longue pratique. Des facteurs de prédispositions ont été identifiés, comme des facteurs biomécaniques, mais des études sont nécessaires encore pour conforter ces éléments. De même on retrouve volontiers des profils psychologiques particuliers tels qu’une anxiété et un perfectionnisme plus élevé chez le sujet dystonique . Mais ces caractéristiques n’ont été rapportées que par de rares études et sont finalement retrouvées chez de nombreux musiciens non dystoniques.

Bien que la physiopathologie soit encore peu précise, désormais les connaissances sont suffisantes pour formuler que l’origine réside au niveau du système nerveux central. Les examens d’imagerie cérébrale (IRM) vont dans le sens de cette hypothèse en montrant des différences de représentations cérébrales (cortex somato-sensoriel) des doigts de la main dystonique (main gauche du violoniste), par rapport à la main droite non dystonique. La représentation cérébrale des doigts dystoniques est moins précise, moins différenciée que celle des doigts de la main non dystonique. Ces anomalies ont pu être confirmées lors d’examens d’imagerie fonctionnelle cérébrale (fIRM) par Butteworth et al. [4] notamment comparativement aux témoins. La représentation des doigts des sujets dystoniques était modifiée dans le sens d’une réduction de leur écartement (la représentation des doigts était plus rapprochée chez le sujet dystonique). Par ailleurs les auteurs relevaient une sous-activation dans le cortex somato-sensoriel secondaire pour l’ensemble des doigts et dans l’aire pariétale postérieure pour le Ve doigt. Pujol et al avec le même type d’examen réalisé chez des guitaristes affectés d’une dystonie focale, montraient que ces sujets avaient une plus grande activation du cortex sensori-moteur primaire controlatéral et une sous-activation bilatérale des aires pré-motrices.
Des recherches sont désormais engagées régulièrement chaque année et peu à peu nos connaissances sur le cerveau se développent. Nul doute que dans une décennie nous en saurons beaucoup plus sur cette affection et que le diagnostic devrait être mieux assuré et les traitements plus efficaces encore. Médecine des arts stimule la recherche dans ce domaine et fait la synthèse régulière des connaissances sur le sujet. Celles-ci font l’objet d’un enseignement dans le cadre du diplôme Médecine des arts.

Evaluation de la gravité de la dystonie

Si la maladie est de mieux en mieux identifiée dans le cadre de consultations spécialisées pour le musicien, cela reste un diagnostic qui peut être délicat dans les formes discrètes et atypiques. Si l’examen du musicien repose sur l’interrogatoire et sur l’examen clinique neurologique notamment, le diagnostic positif se fait à l’instrument. Parfois il est utile pour révéler le troubles de faire aborder un type de répertoire comportant des trilles, des arpèges. Le musicien a souvent expérimenté à maintes reprises les techniques de jeu déclenchant le mouvement dystonique. Il a expérimenté également de nombreuses « ruses sensorielles » qui lui ont permis d’atténuer le mouvement dystonique ou de le détourner pour pouvoir continuer à jouer. Tous ces éléments sont pour les thérapeutes qui prennent en charge des musiciens des signes cliniques que l’on peut définir comme « médico-musicaux » particulièrement significatifs.
Tous ces éléments sont pour les thérapeutes qui prennent en charge des musiciens des signes cliniques que l’on peut définir comme « médico-musicaux » particulièrement significatifs.
Plusieurs échelles ont été développées pour évaluer la sévérité de la dystonie
Echelle de Tubiana, Chamagne

  0. Impossibilité totale de jouer
1. Joue plusieurs notes, puis survient le blocage
2. Joue une courte séquence sans rapidité et avec un doigté de compensation
3. Joue des morceaux faciles, certains éléments techniques sont impossibles à exécuter.
4. Jeu presque normal, sans la rapidité ni la sonorité voulue
5. Jeu normal, reprise des concerts

Traitement de la dystonie fonctionnelle du musicien

Une grande palette de traitements existe, du fait même de la méconnaissance des processus physiopathologiques précis en jeu. Jusqu’aux années 1970, la dystonie de fonction était estimée comme une maladie chronique ne comportant pas de solution thérapeutique efficace et nombre de thérapeutes de l’époque estimaient ce trouble d’ordre pyschiatrique.
Les données ont changé ces vingt dernières années, sous l’initiative de P. Chamagne qui a permis d’une part de démontrer que cette affection pouvait être traitée et guérie dans plus de la moitié des cas avec une amélioration constante des pronostics et qui d’autre part a permis de protocoler le traitement rééducatif du musicien dystonique.
Bien d’autres traitements ont été essayés
des médicaments oraux (anticholinergique), sans succès,
la toxine botulique, peu pratiquée en France, dont les résultats sont discutés sauf lorsque le traitement est associé à des techniques rééducatives et il s’agit généralement d’une amélioration dont l’effet est passager.
Les techniques rééducatives lorsqu’elles sont faites par des thérapeutes confirmés dans ce domaine restent efficaces dans un grand nombre de cas. Le Sensory Motor Retuning, technique de rééducation plus récente, donne des résultats prometteurs.

Le diagnostic reste encore un diagnostic difficile pour un thérapeute non averti, avec le risque de sur-diagnostic ou de sous-diagnostic. Le musicien a intérêt à consulter une équipe pluridisciplinaire comme celle qui a été mise en place par l’Association européenne médecine des arts. En cas de doute, le musicien sera revu à une ou plusieurs reprises. De même, lorsque la rééducation est engagée, celle-ci repose sur de nombreuses séances et un processus thérapeutique qui se déroule le plus souvent sur plusieurs années. Il sera utile que l’équipe pluridisciplinaire puisse faire le point régulièrement, a minima annuellement sur l’évolution de l’affection. Devant un trouble sévère qui met en difficulté les espoirs de carrière ou une carrière, devant les aléas thérapeutique, sa durée, un soutien psychologique sera le plus souvent nécessaire afin de maintenir l’adhésion au traitement et la gestion des émotions inhérentes à de telles affections. Médecine des arts ® s’est engagée avec beaucoup de ténacité pour améliorer la démarche diagnostique ainsi que la rééducation, notamment par la mise en place du diplôme Médecine des arts-Musique qui permet d’apporter un consensus sur les connaissances acquises dans ce domaine.
L’association européenne Médecine des arts a mis en place une consultation pluridisciplinaire gratuite pour les musiciens qui porte notamment sur la dystonie focale du musicien.
La revue Médecine des arts a publié de nombreux articles sur le sujet et plusieurs dossiers. Un des derniers ouvrages de la collection Médecine des arts : La dystonie du musicien apporte de nombreuses informations avec beaucoup d’illustrations, sur la clinique, le diagnostic, les traitements, etc.

Bibliographie
Jaume Rosset Llobet, Silvia Fabregas Molas. La dystonie du musician. Manuel pratique à l’usage des musiciens et de leurs thérapeutes. Collection Médecine des arts. Alexitère. 2013.
[2] Jabusch HC, Muller SV, Altenmuller E. Anxiety in musicians with focal dystonia and those with chronic pain. Mov Disord 2004 ;19(10):1169–75.
[3] Elbert T, Candia V, Altenmuller E, et al. Alteration of digital representations in somatosensory cortex in focal hand dystonia. Neuroreport 1998 ;9:3571–5.
[4] Butterworth S, Francis S, Kelly E, et al. Abnormal cortical sensory activation in dystonia : an fMRI study. Mov Disord 2003 ;18(6):673–82.
[5] Pujol J, Roset-Llobet J, Rosine´s-Cubells D, et al. Brain cortical activation during guitarinduced hand dystonia studied by functional MRI. Neuroimage 2000 ;12:257–67.
[6] T.J. Lie-Nemeth. Focal Dystonia in musicians. 17 (2006) 781–787. Phys Med Rehabil Clin N Am

 

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Le Lévotyhrox

Le 2 septembre, les médias relayaient le récit de la première femme ayant porté plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » contre le Levothyrox, un médicament notamment utilisé pour des problèmes liés à la thyroïde. Un scandale sanitaire en vue, à en croire le nombre de patients qui se disent, jour après jour, affectés par les effets secondaires de la nouvelle formule du médicament. Parmi eux, l’actrice Anny Duperey.

Sur un site associatif dédié à la thyroïde, la comédienne âgée de 70 ans a adressé une lettre publique à Agnès Buzin, la ministre de la Santé. Elle lui explique qu’elle est « traitée depuis une douzaine d’années pour hypothyroïdie, compensée jusqu’à ces derniers mois sans aucun problème, par la prise de ce médicament ». « Je fus avertie par mon pharmacien du changement d’excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m’a aucunement inquiétée, et j’ai continué à le prendre en toute confiance », raconte-t-elle, avant de faire état de « malaises très inquiétants » qui « sont alors apparus en rafale ». « Pas une seconde je n’ai pensé qu’ils étaient la conséquence de ce changement de formule ! Aucune méfiance, poursuit-elle. Ce n’est que lorsque j’ai lu la pétition mise en ligne dernièrement que j’ai compris ce qui se passait… »

Comme si nous étions des imbéciles influençables
Dans sa lettre, l’actrice se dit « particulièrement révoltée » par des propos tenus par des professionnels laissant entendre que tout changement était anxiogène pour des patients « soumis, de par leur pathologie, à des ‘troubles de l’humeur' ». « Comme si nous étions des imbéciles influençables, des faibles d’esprit prêts à ‘se faire des idées’ pour un rien, tonne Anny Duperey. C’est insultant.

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Hygiène vocale en 10 points

1. Clarifier les objectifs de la rééducation et permettre aux parents et à l’enfant de s’exprimer afin de replacer le problème vocal dans le vécu de l’enfant.
Le rôle des parents est primordial et, usant de psychologie, le rééducateur tentera de les dissuader de certaines mesures stériles telles que « ne crie pas si fort », ou « traumatisantes (moqueries). Menacer est inutile, en revanche valoriser tout progrès, rassurer et encourager l’enfant seront bien plus bénéfiques.

2. Modifier l’environnement est primordial
• Toute la famille devra s’interroger sur sa propre pratique vocale ; l’exemple est encore la meilleure méthode éducative, si les parents s’arrêtent de crier ou de parler fort, l’enfant n’en sera que plus aidé.
• De même, il faudra veiller à ne pas parler dans le bruit, baisser le volume sonore environnant si possible.
• Respecter le temps de parole de chacun (notamment dans les familles nombreuses au moment des repas, ou dans des lieux de convivialités).
• Cesser de fumer dans des espaces où il y a des enfants, car le tabac outre ces effets cancérigènes a des effets quotidien dommageables sur la membrane qui recouvre le conduit vocal et l’inhalation de la fumée dessèche et irrite le larynx.
• Eviter les changements trop brusques de température, l’air conditionné, l’humidité.
• Eviter de parler durant une activité physique, dans un endroit enfumé ou empoussiéré.

3. Prendre soin de sa voix chantée tout autant que de sa voix parlée
En effet l’enfant ne devra « déclasser » ni l’un, ni l’autre, car les cordes vocales vibreraient anormalement, les résonateurs auraient une configuration inhabituelle.

4. Surveiller sa phonation
Les coups de glotte, les attaques trop dures, les phonations inverses vibreraient anormalement, les résonateurs auraient une configuration inhabituelle.

5. Réfléchir aux activités sources de conflits émotionnels, pouvant mener à l’abus vocal
Concours de cris, cour de récréation, grands-parents malentendants. Dans certains cas, un abord psychologique sera nécessaire : es enfants crient pour manifester la colère, il faudra les amener à une expression plus équilibrée.

Article Médecine des Arts Musique

Reflux Gastro-Oesophagien chez le chanteur

ref250[1]L’association reflux gastro-oesophagien (RGO) et symptômes respiratoires chez l’enfant est fréquente. Celui-ci peut s’accompagner de toux nocturnes, symptômes asthmatiformes, bronchopneumopathies, infections ORL à répétition qui vont bien évidemment interférer avec l’expression vocale. (Le RGO peut être également responsable de manifestations digestives tels que : régurgitations, vomissements, nausées, douleurs épigastriques)
Inversement lors de bronchopneumopathies, on retrouve une incidence de RGO augmentée, de même dans l’asthme, ou lors d’obstruction des voies aériennes supérieures (1/2) [1] [2]

Le mécanisme de cette relation n’est pas connu. Il est d’autant plus important de mieux comprendre ce mécanisme que les traitements anti-acides et antisécrétroires gastriques, s’ils sont efficaces sur le RGO, ne le sont que de manière variable sur les symptômes respiratoires qui peuvent l’accompagner.

Sphère ORL (voies aériennes supérieures)
Le RGO favoriserait le syndrome d’apnée du sommeil, la toux chronique et l’enrouement.
Chez l’enfant, le reflux acide peut entraîner une laryngite postérieure (ou reflux laryngo-pharyngien RGP). Cette laryngite occasionnée par un reflux acide est une cause fréquente de dysphonie et de dysodie qui peut être améliorée par le traitement du RGP [3].

Le RGO pourrait favoriser l’obstruction des voies aériennes supérieures et vraisemblablement cette relation n’est pas univoque, l’obstruction aérienne pourrait favoriser le RGO. L’obstruction des voies aériennes supérieures pourrait en modifiant la pression intrathoracique modifier également la pression abdomino-thoracique et ainsi rendre plus perméable le sphincter oeosphagien et faciliter le reflux.

Médecine des Arts

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Burn-out chez le musicien, danseur, chanteur, circassien

Le burn-out dans le champ des pratiques artistiques est un concept nouveau. Le fait que les pratiques artistiques soient associées au plaisir, à la passion, fait qu’il paraissait incongru d’évoquer ce trouble psychologique chez les artistes.
Pourtant, ce syndrome était déjà évoqué dans des pratiques où l’investissement personnel est important, l’idéal élevé, où la relation à l’autre, l’interaction, l’empathie font partie intrinsèquement du travail. Aussi, les premières descriptions de ce trouble psychopathologique ont été décrites dans les métiers de la santé et du social.

Les métiers artistiques répondent à ces mêmes critères situationnels tels qu’un fort investissement marqué dès le plus jeune âge pour certaines pratiques comme la danse, la musique, un idéal élevé souvent sous-tendu par une motivation extrinsèque puissante liée à des choix parentaux et sociétaux, une relation à l’autre au cœur de la pratique ; effectivement le jugement de l’autre est une dimension singulière des pratiques artistiques, il y a peu de métiers qui ne dépendent autant du désir de l’autre, du public.

La passion, qui soutient en permanence l’artiste, peut devenir tel Janus dieu à double face, un sentiment, une émotion redoutable qui peut l’entrainer dans des désordres psychiques graves si rien ne vient l’endiguer, l’ajuster, la remettre dans une dynamique positive.

Symptômes du burn-out chez les artistes

Dernièrement, une communication sur le burn-out à l’Académie Nationale de Médecine estimait que le concept est « un concept flou, absent des nosologies psychiatriques ». Nous partageons cet avis.

La clinique du burn-out est sujette à des interprétations variées. C. Maslach au tout début des années 1980 a théorisé le burn-out et défini trois dimensions, un syndrome
• d’épuisement émotionnel
• de dépersonnalisation
• de réduction de l’accomplissement personnel.

Mais ces dimensions ne font pas l’unanimité sur le plan scientifique, « pour certains auteurs le burn-out pourrait se définir par la seule dimension d’épuisement professionnel » et de manière plus secondaire par la dépersonnalisation. La place de la réduction de l’accomplissement professionnel ou de l’efficacité professionnelle est de plus en plus remise en cause dans le syndrome du burn-out.

Pour J.-P Olié et al., « la dimension d’épuisement, de fatigue serait celle qui aurait la prédictivité péjorative la plus importante. La fatigue pourrait évoluer vers des troubles anxio-dépressifs avec d’abord une baisse de l’estime de soi, voire des troubles plus spécifiques décrits parfois dans les nosographies sous la rubrique « job related neurasthenia ».
Les sujets en burn-out adoptent souvent des conduites d’automédication avec des psychostimulants (amphétamines, cocaïne, caféine, modafinil) pour tenter de recouvrer un niveau élevé de performance professionnelle, l’alcool et les anxiolytiques pour réduire l’angoisse.

La présence de conduites addictives ou de manifestations somatiques (hypertension artérielle, douleurs chroniques, diabète sucré, etc.) est tantôt considérée comme élément constitutif du burn-out, tantôt comme complication.

Les conduites addictives sont utilisées parfois par l’artiste pour faire face aux situations de stress, au burn-out, tout en l’emportant également dans une dérive pathologique désocialisante et parfois léthale. Nombre d’artistes sont décédés des suites de leur addiction, expliquant pour une part la mortalité accrue des musiciens pop, rock, rap, par rapport à d’autres groupes d’artistes et groupes sociaux.

M.D.A

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Le psoas

Peu de personnes connaissent ce muscle mais c’est celui qui donne souvent des douleurs lombaires et force petit à petit par manque d’étirements à se vouter et à marcher comme une personne âgée. Pour garder un dos droit et éviter les douleurs dans les hanches et dans le dos, voici 5 petites vidéos très intéressantes.

Ou ici: https://www.youtube.com/watch?v=4mWJDP92VFw

Le psoas est un muscle qui part de la hanche, traverse l’abdomen et s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Ce muscle a une prédisposition particulière à devenir tendu puisque son fascia est en continuité avec celui du rein et également en continuité avec le diaphragme. Comme l’extension de la hanche devient limitée, la lubrification de la partie arrière de la hanche ne se fait plus et les phénomènes de dégénérescence s’installent. L’usure qui s’ensuit devient parfois tellement importante que les orthopédistes doivent procéder à une intervention chirurgicale, la prothèse totale de hanche. Le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs. Les peurs constituent l’émotion négative prédominante à l’heure actuelle sur la planète. De plus, étant donné les postures assises fréquentes dans les divers poste de travail, le psoas ne bénéficiant pas d’étirement sur une base régulière, accumule ces stress et devient rapidement tendu, voir même rétracté.
Le « muscle de l’âme» est l’endroit où se loge la peur et l’anxiété
C’est le muscle le plus important car il est crucial pour stabiliser le corps. Il a de nombreuses répercussions sur la mobilité, l’équilibre et la flexibilité. En plus de sa fonction à garder le corps droit et en mouvement, ce muscle est si grand que lorsqu’il est complètement étiré et détendu, la tension libérée améliore la connexion à l’instant présent. Il est essentiel à notre bien-être psychologique et à la santé physique.

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La suite de l’article…

http://samtosha.eklablog.com/le-psoas-un-muscle-de-grande-importance-a117984598